Les systèmes d’aide à la décision open source

Cette semaine, nous présentons un dossier sur les systèmes d’aide à la décision (SIAD) open source destinés aux grandes entreprises. Notre billet sera divisé en trois parties : cette première partie fait un survol de l’industrie de l’open source décisionnel, alors que les parties 2 et 3 du billet présenteront les principales solutions d’ERP (progiciels de gestion intégrée) et de Business Intelligence (informatique décisionnelle) disponibles sur le marché.

Qu’est-ce que les SIAD?

Avec la mondialisation des marchés, la prise de décision est devenue une discipline névralgique dans la grande entreprise. Les fournisseurs de logiciels ont évidemment sauté sur l’occasion pour offrir des outils informatiques qui appuient toute la chaîne de la prise de décision.

On peut diviser en deux grandes catégories les SIAD : les progiciels de gestion intégrée (ERP) et les solutions d’informatique décisionnelle (BI ou Business Intelligence). Les premiers représentent la colonne vertébrale des SIAD en ce sens qu’ils permettent la capture des données de base de tous les secteurs de l’entreprise. Les solutions d’informatique décisionnelle servent plutôt à manipuler ces données pour en extraire de l’information cruciale à la prise de décision. Avec l’offre toujours plus accrue des différentes solutions sur le marché, les limites entre les deux catégories tendent toutefois à s’estomper.

L’open source entre dans la danse

Le monde des logiciels libres (OSS) n’est pas resté indifférent à cette problématique. Une panoplie d’applications supporte désormais ce marché. On peut trouver des applications ne couvrant qu’un seul module comme des suites complètes.

Bien qu’au départ, les SIAD OSS intéressaient surtout les PME, on voit aujourd’hui de plus en plus de grandes entreprises intéressées par ces logiciels. Par exemple, la banque d’Asie de l’Est, poussée par de nouvelles réglementations, a fait appel aux OSS pour ses besoins réglementaires de génération de rapports, en favorisant des marques reconnues, notamment Temenos T24, MySQL et Red Hat Linux. Un sondage de 2009 a mis en évidence que 52 % des entreprises se disent intéressées par les solutions d’OSS décisionnels, alors que 15 % se disent déjà équipées d’un tel système.

L’apport de la récession

La récente récession a poussé de nombreuses entreprises à revoir leurs budgets, ce qui a favorisé la croissance des fournisseurs de solutions OSS, particulièrement dans la niche des grandes entreprises. C’est du moins ce qu’a affirmé le CEO de xTuple dans une entrevue du CRM Buyer, qui a vu son chiffre d’affaires augmenté de… 250 % !

Mettre en place une solution d’ERP implique de nombreux changements dans l’entreprise. Il faut souvent revoir certains processus, former les employés sur les nouveaux systèmes et sur les nouvelles façons de travailler. Pour ce qui est des solutions de BI, il faut considérer, entre autres, la connexion -et possible mise à jour- des multiples bases de données. En ajoutant le prix des licences, le coût d’adaptation des logiciels aux besoins de l’entreprise et le support technique, le coût total d’acquisition de telles solutions devient vite faramineux.

Le coût, un argument de poids

C’est le principal argument qui joue en faveur des solutions OSS. On sauve d’abord sur le prix des licences. Sur son site, Pentaho affirme qu’on économisera jusqu’à 90 % du prix des licences avec cette solution. Un récent rapport de Gartner confirme cette donnée en soulignant que les solutions de BI OSS permettent d’économiser jusqu’à 82 % par rapport aux offres propriétaires. Certaines entreprises vont réinvestir l’économie, réalisée à partir des licences, sur l’adaptation du logiciel.

Mais avec un OSS, on économisera également sur les coûts d’adaptation. En effet, les solutions OSS sont plus flexibles et leur code est ouvert. On peut donc avoir sa propre équipe de programmeurs pour adapter les modules aux besoins de l’entreprise, à un coût moindre que les consultants des Oracle et SAP de ce monde. Le CEO de xTuple affirme d’ailleurs que le coût d’un ERP devrait être amorti dans la première année.

Autres avantages des OSS

Au-delà du prix des licences et du coût d’adaptation, d’autres arguments appuient le choix des solutions OSS :

  • Possibilité d’adapter complètement le logiciel aux besoins de l’entreprise
  • Ne pas être à la merci du fournisseur
  • Garder le contrôle sur le logiciel
  • Possibilité d’évaluer l’outil avant l’achat
  • Flexibilité sur l’entreprise offrant le support technique
  • Plus grande simplicité d’utilisation
  • Rapidité d’innovation des solutions
  • Meilleure qualité du code

Dans les parties 2 et 3 de ce billet, nous présenterons des logiciels libres destinés aux domaines du ERP et du BI.

Approvisionnement et logiciels libres – partie 2

Pour donner suite à notre billet sur l’approvisionnement, nous invitons ceux et celles qui veulent écouter une discussion entre différents représentants de compagnies telles que Ingres, JasperSoft et IBM échanger sur leurs visions des logiciels libres et ouverts. Ils exposent, par des échanges constructifs, les avantages et inconvénients d’un logiciel libre versus un logiciel propriétaire. Cette discussion a eu lieu dans le cadre de l’Open world forum qui  s’est déroulé du 30 septembre au 1er octobre 2010.

Source: http://www.youtube.com/v/YjmTa2RJ2Yc&hl

Comme nous l’avons constaté dans les différentes lectures proposées, il existe plusieurs types de licences open sources telles que GPL et Apache afin d’encadrer les droits d’utilisation du logiciel. Face à ce choix, il est nécessaire pour le responsable TI de bien comprendre les distinctions entre ces licences afin de proposer et d’effectuer des choix qui répondent adéquatement aux besoins des utilisateurs, mais aussi à la culture de l’entreprise.

D’une part, nous avons mentionné dans la partie #1 du billet, que les responsables TI et les dirigeants devaient modifier leur façon de faire afin d’ouvrir leur porte au marché du logiciel libre. Ce changement s’effectue en douceur depuis un certain temps, mais surtout dans le domaine public et parapublic par exemple, à la société de transport de Montréal (STM). Cette institution a décidé, suite au jugement relié à la Régie des rentes du Québec (RRQ), de suspendre un appel d’offres qui devait se terminer le 8 septembre dernier afin d’évaluer la possibilité d’ouvrir son offre au marché du logiciel libre.

En fait, il faut aussi mentionner qu’il est impossible pour les entreprises d’ignorer la montée en force du logiciel libre, « dont le plus célèbre représentant est Linux, qui devrait connaître en Europe une croissance de 44 % en 2010, après une hausse de 47 % en 2009, selon une étude du cabinet PAC »(Cyberpresse)

En ce sens, il existe des associations telles qu’April ou Facil qui viennent en aide aux entreprises afin de les aiguiller sur les différentes possibilités qu’offre le marché du logiciel libre au lieu de se restreindre aux différentes listes de fournisseurs préapprouvées ou à des produits fermés. En effet, ces différentes associations existent dans le but de :

  • « Promouvoir le logiciel libre auprès du grand public, des professionnels, des associations et des pouvoirs publics;
  • Sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux des standards ouverts et de l’interopérabilité;
  • Obtenir des décisions politiques, juridiques et réglementaires favorables au développement du logiciel libre et aux biens communs informationnels;
  • Défendre les droits des utilisateurs et des auteurs de logiciels libres;
  • Favoriser le partage du savoir et des connaissances. » (April)

D’autant plus, l’approvisionnement reste un domaine très large qui sera sans aucun doute influencé grandement par la montée du logiciel libre. Compte tenu la structuration et la maturité des logiciels libres disponibles, êtes-vous en accord avec le fait que les responsables TI doivent être proactifs dans la mise à jour de leurs connaissances sur les différentes solutions offertes sur le marché du logiciel libre?

Approvisionnement et logiciels libres

30 septembre 2010 2 commentaires

Une jurisprudence récente dans le dossier qui a opposé la Régie des rentes du Québec et Savoir-faire Linux a reconnu qu’un appel d’offres fermé  s’apparente au concept de fournisseur unique.  Cette décision en faveur du logiciel libre est un rappel à la communauté des approvisionneurs des meilleures pratiques en termes d’approvisonnement. Si le secteur privé n’est pas soumis au même cadre légal, ses pratiques sont-elles exemplaires en matière d’approvisionnement? Les gestionnaires et approvisionneurs du secteur privé doivent-ils appréhender à l’avenir l’acquisition de logiciels?

Une application rigoureuse du processus d’appel d’offres et d’octroi de contrats  est certes de mise mais surtout pas une attitude craintive. Les approvisionneurs sont confrontés au quotidien aux contraintes d’un cadre juridique complexe et à un système de gestion de la qualité – pour la sélection des fournisseurs. S’il y a une leçon à tirer, elle concerne la mise en place d’un processus « ouvert » d’appel d’offres pour assurer à l’entreprise une meilleure valeur des biens et services acquis.

La difficulté intrinsèque à justifier un projet en TI n’exempte pas l’organisation d’une analyse documentée et sérieuse avant d’octroyer un contrat. Peu importe la démarche empruntée (gestion de projet ou six sigma), l’adéquation du bien ou du service aux besoins et le  coût total d’acquisition doivent guider la décision. Si d’une part l’organisation fait l’économie du coût des licences avec le logiciel libre, il faut d’autre part prévoir le coût du contrat de service ou de développement si des modifications sont apportées au logiciel de base.

L’exclusion du logiciel libre du processus d’approvisionnement peut masquer une politique d’approvisionnement déficiente (fournisseur unique, niveau de dépense sans autorisation, système qualité trop contraignant, allocation des budgets sur une base annuelle, etc.), une méconnaissance, voir même des préjugés envers le logiciel libre. Si l’approvisionneur possède un large éventail de connaissances, il a besoin d’être secondé dans son mandat par un expert de contenu, soit le Service des TI. Il revient alors au Service des TI d’identifier les alternatives acceptables, logiciel propriétaire ou logiciel libre avec la possibilité d’exercer des options (développement, service ou aucune option).

Malgré que la politique d’approvisionnement de l’entreprise privée n’ait pas la portée sociétale du secteur parapublic, le fait demeure que la direction doit rendre des comptes à ses actionnaires. Ces derniers ne conserveront pas dans leur portefeuille des actions qui n’offrent pas un rendement intéressant. Dans cette optique, le logiciel libre peut servir de levier stratégique en contribuant à l’atteinte des objectifs :

  • Réduction des coûts (coût total de possession);
  • Innovation (logiciel adapté au cœur de métier);
  • Respect de la réglementation (particularisation du logiciel pour  respecter la réglementation);
  • Satisfaction du client (voix du client).

D’après vous est-ce que les forces du marché sont suffisantes pour garantir la libre concurrence dans l’acquisition de logiciels?

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Culture d’entreprise et logiciels libres – Partie 2

27 septembre 2010 1 commentaire

Pour donner suite à notre premier billet sur la culture, nous avons trouvé des cas réels d’entreprises à ce sujet.

AppleLe logiciel libre est une culture qui encourage à donner à la communauté en termes de partage d’information, de collaboration, etc. En allant sur le site d’Apple, nous avons constaté que les propos étaient semblables à ceux du cours et qu’une telle culture de partage était effectivement l’une des valeurs principales de l’Open Source. On mentionne qu’il est souhaitable de laisser tomber l’efficience comme première méthode de travail et plutôt mettre l’accent sur la collaboration, la participation, le réseautage et l’expérimentation. Les entreprises qui ont des modèles de logiciels libres ont besoin de nouvelles techniques de gestion de processus et de prise de décision. Pour compléter notre idée, un article trouvé sur le site Linux Insider mentionne que des politiques trop strictes inhibent la créativité. C’est pour cette raison qu’on mentionne ci-haut qu’il faut revoir certaines méthodes de travail et favoriser l’échange.

En effectuant notre recherche, nous avons trouvé un autre blog pertinent qui présente une étude de cas d’IBM et qui explique comment ils ont travaillé la culture organisationnelle pour mieux supporter les médias sociaux (la majorité est basée sur l’Open Source.) À ce sujet, on écrit qu’il est difficile pour un fournisseur de jouer un rôle significatif en aidant l’entreprise à se transformer pour être plus collaboratrice et utiliser ces technologies. Cela s’explique par le fait que les fournisseurs n’ont pas une compréhension approfondie de la culture de l’entreprise. Cependant, cela ne veut pas dire qu’IBM ne peut rien faire pour influencer la culture à être plus ouverte, plus collaboratrice et plus réceptive aux médias sociaux.

Voici des exemples de ce qu’ils ont fait pour aider :

  • autoriser tout le monde à participer;
  • apprendre de nos erreurs;
  • bâtir une culture de participation en commençant par l’interne;
  • expérimenter des  outils tels que « BlogCentral, Beehive, WikiCentral, InnovationJam, GreaterIBM Connection, Media Library ».

Nous avons également trouvé un exemple qui s’applique bien à la culture d’entreprise et aux logiciels libres : l’exemple de l’entreprise Google. Google participe activement au développement de logiciels Open Source et met à profit l’effort collectif d’un grand nombre de programmeurs pour favoriser l’innovation.  Cette entreprise investit temps et argent dans le développement open source afin d’aider les utilisateurs et organisations à se retrouver dans les nouvelles technologies.

Puisque le monde est de plus en plus mobile, Google créé de nouvelles technologies et propose des solutions de services mobiles pour que les utilisateurs puissent faire des tâches avec leur téléphone cellulaire (recherches sur Google, email, vidéo, calendrier, etc.) Google songe d’ailleurs à offrir encore plus d’innovations avec Android, une plate-forme mobile Open Source gratuite. Elle intègre l’ouverture qui a modelé Internet dans le monde mobile et profite aux consommateurs qui auront un choix plus vaste et de nouvelles expériences et profite également aux opérateurs, fabricants et développeurs  en termes de revenus.

Entre les projets Android, Chrome et Chrome OS, Google est devenu l’un des acteurs principal de l’Open Source et le code est ouvert, accessible et modifiable par tous puisqu’ils croient que les systèmes ouverts sont gagnants au bout du compte et une citation explique d’ailleurs bien leur pensée « seule l’ouverture permet le progrès ».

Un programme a été mis sur pied par Google et porte le nom de Google Summer of Code. Celui-ci offre aux étudiants la possibilité d’écrire des codes pour plusieurs projets de logiciels libres. Ils ont travaillé avec plusieurs logiciels gratuits Open Source et des groupes reliés à la technologie pour identifier plusieurs projets sur une période de 3 mois. Depuis la création du projet en 2005, le programme a rassemblé 2500 étudiants participants et 2500 mentors de 98 pays à travers le monde ayant pour passion l’amour des codes. Un exemple d’entreprise bénéficiant du programme Google Summer of Code est JOOMLA, une entreprise qui offre un programme Open Source. Cette entreprise a participé 5 fois dans le programme Google Summer of Code. Selon JOOMLA, l’expérience a été inspirante à chacune des années de participation et s’est révélée être un succès.

C’est ce qui complète notre billet sur la culture. Merci d’avoir pris le temps de nous lire et au plaisir d’échanger avec vos commentaires.

Catégories :Culture

Culture d’entreprise et logiciels libres – Partie 1

22 septembre 2010 6 commentaires

Ce premier billet porte sur les logiciels libres et la culture d’entreprise et sera divisé en deux parties. Nous présenterons d’abord le côté plus théorique du sujet, alors que la deuxième partie abordera des exemples réels d’entreprise.

Nous sommes d’avis que pour bien implanter les logiciels libres dans la grande entreprise, la culture doit se prêter à ce changement. Il faut donc s’assurer que l’entreprise soit prête avant d’intégrer de nouvelles façons de faire. Autrement, on risque de faire face à une situation d’échec.

À cet effet, notre premier article provient du Journal du net. On y mentionne que choisir le libre peut être une opportunité, mais il faut faire attention de ne pas improviser car autrement, on pourrait faire face à une catastrophe. Un passage intéressant du texte a attiré notre attention : « La culture d’entreprise peut conduire les développeurs à s’isoler dans leur tour d’ivoire. Réinventant la roue, ils se coupent des innovations apportées par le Libre, mais aussi… des clients de leur employeur ! Trop décalé dans le discours, un projet libre peut effrayer les investisseurs, voire la hiérarchie… » De telles solutions doivent donc être réfléchies, implantées au bon moment et avec la participation et l’accord de tous (ou de la majorité).

Pour mieux étoffer notre billet et pour avoir une variété dans le contenu, nous sommes également allés voir le contenu d’autres blogs qui portaient sur le sujet. Sur l’un de ceux-ci,  on prédit que la prochaine génération d’entreprises auront des cultures construites à la manière du Open Source qui sera basée sur l’ouverture, la communication avec une communauté et une culture qui s’étendent à l’extérieur de l’entreprise. D’ailleurs, plusieurs entreprises de la première décennie du siècle démontrent ces caractéristiques. En ayant une culture au départ qui favorise l’ouverture, cette approche se fera donc de façon naturelle selon nous. Par contre, nous le savons, certaines entreprises ont une culture moins malléable et entreprendre des changements à celle-ci peut représenter un plus grand défi.

Dans le même ordre d’idées, nous avons vu sur le site d’It Business Edge dans un article qui porte sur l’organisation apprenante, qu’il est essentiel de bien préparer l’entreprise et ses employés, gestionnaires, clients, actionnaires, partenaires, fournisseurs, etc. avant de mettre en place des transformations. Il faut créer une culture prête à accepter le changement. Cette dernière phrase est importante selon nous puisque si la culture de l’entreprise ne s’arrime pas avec les changements proposés, le risque de non-participation ou de frustration sera plus grand.

Toujours selon le même article d’IT Business Edge, l’entreprise doit savoir comment adopter et appliquer les modèles de changements. Nous avons également lu dans un texte issu d’un groupe d’échange sur l’Open Source, que le principal facteur d’inertie dans les entreprises est la communauté informatique elle-même. D’une part, la résistance à la nouveauté que les nouvelles technologies apportent peut être forte (dont celles du libre).  D’autre part, si le critère d’efficacité et de performance est mis en avant dans la réponse aux besoins des métiers, il s’efface encore souvent devant la culture de beaucoup d’informaticiens.

En plus d’être prêt et d’avoir une culture qui favorise le changement, il est essentiel d’innover pour se démarquer et survivre dans un marché concurrentiel. Dans un article du Business Week, on mentionne que les entreprises qui osent innover ont pour résultat des cultures qui encouragent la collaboration et la coordination. On donne l’exemple de Procter and Gamble qui a osé transformer son processus de recherche et développement en une stratégie Open Source. Au sein de cette entreprise, chaque unité d’affaire avait un gestionnaire responsable d’assurer le changement de culture vers le nouveau modèle.

Toujours au sujet de l’innovation, nous avons trouvé un  document très intéressant issu d’un groupe d’échange sur l’Open Source dans les grandes entreprises. Dans ce document, on peut lire que des alternatives existent face aux produits et aux solutions qui se trouvent en situation de monopole, mais qu’elles nécessitent d’ouvrir la porte à l’innovation dont celle-ci est souvent stimulée et portée par différents acteurs dont la communauté Open Source.  L’esprit communautaire de l’Open Source contribue à l’innovation en partageant, échangeant, s’entraidant et en participant à l’intelligence collective.

Nous aborderons dans la Partie 2 de ce billet des exemples réels d’entreprise qui ont adopté les logiciels libres.  À suivre…